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Journal de Lavaltrie

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Science et technologie

Ornithologie. Même le chant des oiseaux change

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(CM) Deux chercheurs, Jeffrey Podos de l’Université du Massachusetts et Eben Goodale, de l’Université de Californie à San Diego, après avoir analysé les chants de plusieurs espèces d’oiseaux captés sur bande sonore depuis 38 ans en sont venu à la conclusion suivante : le chant ou le cri de certains oiseaux n’est plus le même.

Selon un article de Henry Fountain du New York Times, le chant des oiseaux n’est pas inné, mais il est appris d’autres oiseaux de la même espèce.

À titre d’exemple, le chant du passerin indigo change tellement d’une année à l’autre, qu’à cinq ans d’intervalle il est presque complètement différent.  À l’opposé, d’autres espèces conservent le même depuis fort longtemps. Comme quoi rien n’est immuable même chez les oiseaux.

 

Mise à jour le Dimanche, 25 Avril 2010 09:09
 

Au Canada, on dénombre plus de 21,5 millions d'abonnés au sans fil

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  • Le téléphone sans fil est l'un des produits de consommation qui se sont répandus le plus rapidement.
  • À la fin de mars 2008, il y avait 21,5 millions d'abonnés du sans-fil au Canada, ce qui correspond à un taux de pénétration du marché national de 67 %. S'appuyant sur des études, l'ACTS (l'Association canadienne des télécommunications sans fil) estime que plus de 70 % de la population des grands centres urbains a adopté ce mode de communication et que ce taux approche les 80 % dans certaines régions métropolitaines.
  • Malgré l'éparpillement de sa population, relativement peu nombreuse, dans l'immensité de son territoire - ou peut-être, au contraire, en raison de cet éparpillement - le Canada a été, et demeure un chef de file du domaine de la technologie et des réseaux de télécommunication. Et pour une industrie qui a tout juste vingt ans, le sans-fil canadien a connu une expansion tout à fait remarquable. Plus de 98 % des Canadiens peuvent maintenant se prévaloir de services sans fil.
  • Les deux tiers des ménages candiens ont accès à un téléphone sans fil.
  • Les Canadiens envoient 77 millions de messages texte par jour.
  • Chaque année, plus de 6 millions d'appels acheminés au 9-1-1 ou à un numéro semblable le sont à partir d'un téléphone sans fil.
  • En 2007, les produits d'exploitation de l'industrie s'établissaient à 12,5 milliards de dollars.
  • Cinquante pour cent de toutes les liaisons téléphoniques en usage au Canada sont maintenant sans fil.

- Ces données proviennent de l'Association canadienne des télécommunications sans fil (www.cwta.ca

 

Les arbres pas si verts qu’on le pense

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En dehors des tropiques, planter ses arbres augmenterait le réchauffement de la planète.

 

Beaucoup d’environnementalistes refuseront de le croire, mais selon des scientifiques planter des arbres ailleurs que dans les tropiques pour compenser l’effet de serre pourrait s’avérer plus dommageable qu’autre chose.

 

Selon eux, la plupart des forêts n’ont aucun effet sur la température planétaire globale. Par contre, celles qui sont situées en moyenne et haute altitude pourraient contribuer à une augmentation de 3°C de la température. Augmentation qui ne se produirait pas si elles n’existaient pas.

 

Govindasamy Bala un scientifique du Lawrence Livermore Laboratory des États-Unis a démontré que seules les forêts pluviales tropicales contribuent efficacement à ralentir le réchauffement. Le problème est le suivant : quand les forêts utilisent la photosynthèse pour réduire le monoxyde de carbone, elles aident indirectement au refroidissement de la terre en réduisant la quantité de gaz à effets de serre, mais elles emprisonnent la chaleur qu’elles absorbent du soleil.

Mise à jour le Dimanche, 06 Septembre 2009 21:58
 

Manger moins, économiser beaucoup d’énergie et d’argent

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Si les Américains consommaient de 2 245 calories à 2 547 par jour plutôt que les 3 747 qu’ils ingurgitent en moyenne, ils pourraient réduire de 50 % la dépense en énergie occasionnée par la production d’aliments. Celle-ci représente 19 % de l’énergie totale consommée aux États-Unis.

C’est la conclusion à laquelle en est venu David Pimentel, professeur d’écologie et d’agriculture à l'Université Cornell. Lui est ses collègues ont récemment publié le résultat de leur travaux dans le magazine Human Ecology.

En plus de suggérer aux américains de manger moins et mieux, ces chercheurs croient que l’industrie agricole en revenant à des méthodes de culture plus traditionnelles réduirait sensiblement sa consommation d’énergie non seulement en produits pétroliers, mais aussi en éclairage et en chauffage.

Mise à jour le Dimanche, 06 Septembre 2009 21:51
 

Réduire les pertes pour réduire la pollution

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(APRA) Un récent article paru dans la revue Science et Vie rapporte que deux chercheurs américains ont fouillé un siècle de données scientifiques se rapportant à l’agriculture. Ils en sont venus à la conclusion que plus les cultures agricoles sont diversifiées, moins elles contaminent l’eau.

Whitney Broussard et Eugene Turner notent que dès le début du XXe siècle les cours d’eau américains présentaient déjà un trop-plein d’azote.

Toujours selon ces deux chercheurs, depuis les années mille neuf cent, la concentration de nitrate liée à l’épandage d’engrais azoté a été multipliée par trois à quatre en moyenne aux États-Unis, et par dix dans l’Iowa, l’un des greniers à maïs américain. On utilisait là-bas huit fois plus d’engrais en 2003 que quarante ans plus tôt.

Au début du XXe siècle, aux dires de Broussard et Turner, la relation entre la surface cultivée et e taux d’azote était linéaire. Désormais, cette linéarité n’est plus de mise. Trop d’engrais et trop de drainage ont multiplié l’azote polluant bien plus vite que les terres agricoles ne progressent. Signe qu’il est peut-être temps d’être plus raisonnable et de réduire les pertes pour réduire la pollution. Ce défi d’une agriculture moins néfaste pour l’environnement reste à surmonter.

Mise à jour le Mercredi, 20 Mai 2009 12:54